Appel à contribution — Extension de la Date de Soumission de Communication: Les migrants et le développement en Afrique de l’ouest : expériences migratoires, capital migratoire et développement (Ouagadougou, Burkina Faso, 19-21 juin 2012)

2 January 2012

Colloque international de Ouagadougou
Les migrants et le développement en Afrique de l’ouest : expériences migratoires, capital migratoire et développement
Ouagadougou (Burkina Faso), 19-21 juin 2012

Université de Ouagadougou UFR de Sciences Humaines
Département de Sociologie
Laboratoire Sociétés, Mobilité, Environnement

APPEL A COMMUNICATIONS

EXTENSION DE LA DATE DE SOUMISSION DE COMMUNICATION : 15 janvier 2012

1. Contexte

Le Burkina Faso est un pays d’émigration. Si son origine est antérieure
à la période coloniale, cette émigration a été fortement influencée par
la colonisation avec les bouleversements socioéconomiques introduits par
celle-ci. En effet, créée comme colonie autonome en 1919, elle fut
démembrée en 1932 pour être répartie entre les colonies du Niger, du
Soudan Français (actuel Mali) et de la Côte d’Ivoire (Sawadogo, 1974)1.
Ce démembrement trouve ses mobiles dans la volonté du colonisateur
français de mettre la dense population de la Haute-Volta2 au service
du riche potentiel de développement agro industriel de la colonie de
Côte d’Ivoire et des grands travaux de mise en valeur de l’Office du
Niger. Elle sera reconstituée dans ses frontières actuelles en 1947.

1. Selon cette source, les parts respectives étaient les suivantes : 70
000km2 et 268 000 habitants, 52 400 km2 et 712 000 habitants, 153 500
km2 et 2 019 000 habitants. Voici, à ce sujet, un extrait de l’exposé du
Gouverneur Bourgine à la session de novembre 1932 du Conseil de
gouvernement de l’AOF : « le décret du 5 septembre 1932 supprime la
colonie de la Haute-Volta et rattache à la Côte d’ Ivoire les cercles de
Tenkodogo, Ouagadougou, Kaya, Koudougou, Gaoua, Batié, Bobodioulasso et
la partie du cercle de Dédougou située sur la rive droite de la Volta
noire. Ces huit circonscriptions ont une superficie de 153 650 km2 et
sont peuplées de 2 011 900 habitants. (Source : CAOM, FM, Affaires
politique, carton 148).

2 Ancien nom du Burkina Faso

3 En 1999, 2002 ; personnes ayant résidé à l’étranger entre 1996 et
2006 :722 455, dont 610805 en Côte d’Ivoire et 78250 dans d’autres pays
(RGPH 2006 :17, rapport 8 sur les migrations). Maintenue pour des
raisons diverses après l’accès à l’indépendance formelle en 1960,
renforcée dans les années 1970 par des épisodes successifs de
sécheresses qui s’abattirent sur le Sahel, l’émigration des Burkinabè
vers l’extérieur connut ses premières inflexions sensibles vers la fin
des années 1980 suite aux retours importants liés aux conjonctures
politiques ivoiriennes et burkinabè (Ouédraogo, 1993) et à
l’installation de migrants d’origines diverses, y compris ivoirienne
(Zongo, 2011 ; EMU-BF, 1996).3 Mais ce sont surtout les retours massifs
et brusques de 1999, de 2002 et des années suivantes qui suscitèrent de
nouvelles et pressantes interrogations sur l’émigration burkinabè
(Sawadogo, 1999, 2001), replaçant ainsi la question dans le contexte
sous régional et international. En effet depuis le début du deuxième
millénaire, l’importance des migrations internationales et ses
implications à la fois économiques, démographiques et politiques en font
un sujet d’actualité. Ainsi, en 2010, 214 millions de personnes
migrantes ont été dénombrées dans le monde, soit 3,1 % de la population
mondiale (Banque mondiale, 2011). L’Afrique contribue à ce phénomène: en
2000, sur les 175 millions de personnes ayant migré, 16,2 millions
étaient originaires d’Afrique. Cette même année, on dénombrait en
Afrique 3,6 millions de personnes réfugiées et 9 millions de personnes
déplacées. L’Afrique subsaharienne contribue à ce vaste mouvement
mondial, mais se singularise par la prédominance du caractère régional
des migrations de ses ressortissants. En effet, 86 % des migrants
d’Afrique de l’Ouest (soit environ 7,5 millions de personnes)
s’installent dans un autre pays d’Afrique de l’Ouest, contre environ
0,77 million en Europe et 0,39 million en Amérique du Nord (CEDEAO –
CSAO/OCDE, 2006:18). L’importance des migrations régionales a abouti à
des mesures politiques et à l’adoption de dispositifs juridiques afin
d’en maximiser les avantages et de minimiser les risques. C’est par
exemple le cas de l’approche commune de la migration adoptée par les
États membres de la CEDEAO en janvier 2009 (Trémolières, 2009).
L’intérêt croissant accordé à la question des migrations
internationales s’exprime également à travers l’attention de plus en
plus grande portée sur les transferts monétaires des migrants. Si
l’importance des flux économiques en fait une source potentielle de
financement du développement, surtout dans les pays de départ4, les
canaux et les modalités des transferts, l’utilisation de ces sommes et
la recherche de voies permettant d’améliorer leur contribution effective
au développement alimentent d intenses débats.

4 Au Mali en 2007-2008, dans les seules cercles de Diéma, Yélimané et
Kayes dans la région de Kayes, la migration internationale a permis la
réalisation d’infrastructures collectives, scolaires, sanitaires, d
hydrauliques villageoises dans le cadre du développement décentralisé et
rapporté environ 376 362 000 FCFA destinés essentiellement à
l’alimentaire. Egalement, la région de Sikasso, qui a une tradition
migratoire, entretient une migration de proximité avec les pays voisins
(Côte d’Ivoire et Burkina Faso), connaît une réorientation de flux vers
l’Espagne. Les transferts d’argent ont permis de mieux doter les ménages
en équipements agricoles, de construire des centres de référence de
santé, des ponts, pistes rurales et de créer de nouvelles activités
(commerce, ateliers de menuiseries métalliques). L’analyse des
conditions d’accueil des personnes migrantes et de leurs conditions de
vie, y compris celle sur les difficultés de séjour et de circulation que
rencontrent les immigrants dans les pays d’accueil du Nord comme du Sud,
contribuera à une meilleure connaissance de ces populations, de leurs
trajectoires migratoires, aidera à comprendre comment se constitue et
évolue leur capital migratoire (économique technique, culturel et
social). Cette connaissance permettra d’améliorer le dialogue
intercontinental sur la gestion des migrations internationales. C’est au
regard de cet ensemble de considérations que sont organisées les
orientations des travaux du colloque.

2. Orientation et organisation des travaux

Le colloque vise à documenter les multiples implications de la
migration en Afrique et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest, à
partir des axes suivants :

a) Les flux migratoires : zones de départ, zone d’accueil, situation
des générations issues de la migration, migration de retour :

Une littérature relativement abondante existe certes déjà sur ces
thèmes, mais les nouvelles reconfigurations de la mobilité incitent à
des investigations nouvelles. Les propositions attendues auront pour
préoccupations d’une part de rendre compte des résultats de
recherche, d’autre part de faire des propositions pour combler les
lacunes de la recherche et enfin de proposer des pistes d’action dans le
futur (pertinence, conditions d’efficacité, acteurs souhaités,
stratégies, bénéficiaires, évaluation de l’impact socio-économique
et analyse des incidences sur les rapports sociaux et les structures
sociales etc.).

Les communications de cet axe :

- porteront sur la restitution des travaux de terrain ou d’exploitation
de données collectées, les conditions de départ des migrants des pays
et des régions d’origine, d’arrivée dans les zones d’accueil, les
processus d’accumulation du capital migratoire, les évolutions
successives de celui-ci, les conditions du chemin de retour, l’état du
capital migratoire lors de ces retours (normaux ou forcés), les
conditions d’accueil et de (ré)insertion sociale et économique de ces
migrants de retours (normaux ou forcés).

- proposeront également des perspectives de recherches qui
contribueraient à mieux cerner la problématique principale de ces
nouvelles donnes de la migration (thèmes, niveau de couverture spatiale
moyens de réalisation, partenaires de financement, d’assistance et de
collaboration, programmation souhaitable, etc.).

b) Migrations et accumulation de capital, développement économique et
social.

L’épargne monétaire migratoire retient l’attention depuis la dernière
décennie. L’objectif ici est de retracer son importance sur le long
terme, d’identifier les canaux de transferts actuels, les évaluations
diverses et de replacer cette composante dans le cadre du concept du
capital migratoire. Les communications porteront sur l’épargne monétaire
des personnes migrantes afin de retracer d’une part les conditions de
son accumulation, son volume, d’autre part les lieux et secteurs de son
investissement dans le pays d’immigration et enfin, les canaux et les
conditions sociales de son transfert et son utilisation dans le pays
d’origine (domaines d’activité, acteurs, lieux, secteurs
d’investissement, rapports inter-communautaires, développement local,
etc.). Les propositions attendues rendront également compte, à la fois,
des normes culturelles ou sociales qui régissent ces transferts, ainsi
que des intérêts économiques et statutaires en jeu. Ainsi, les
présentations aborderont notamment les domaines d’activités et les
revenus des personnes migrantes et des enfants issus de la migration,
l’évolution des transferts monétaires liés à la migration, le coût
et l’efficacité des canaux de transferts de l’épargne, le caractère sexué
de l’épargne et de son transfert, les formes d’utilisation de cette
épargne, ses effets sociaux et économiques, etc.

c) Migrations et construction des espaces communautaires et
identitaires.

Dans la majorité des pays d’accueil, outre les difficultés d’entrée et
de séjour dans les territoires fortement règlementées, les problèmes de
coexistence avec les populations nationales ont été suscités par
certaines politiques de préférences nationales ou d’emplois réservés.
En prenant l’exemple des trois pays qui concentrent les plus forts flux
d’immigrés en Afrique de l’ouest (1975 : 1421900 pour la Côte d’Ivoire,
562100 pour le Ghana, 355000 pour le Sénégal, soit, respectivement,
21,3%, 6,6% 7,1% de la population totale de chaque pays : Banque
Mondiale, CIRCA, 1975), la différence des volumes d’«étrangers» n’en
est-elle pas l’illustration, en plus de la conjonction des bases
économiques et des contextes politiques et historiques très
couramment évoqués ? En d’autres termes, ces situations ne
résultent-elles pas de la perception de l’étranger en rapport, selon
les options, avec les fondements de la nationalité basés sur le droit
du sol ou le droit de sang ? Quels facteurs ont contribué, dans ces
pays, au niveau des appareils d’Etat, des formations politiques, des
acteurs économiques, au façonnage des termes de coexistence entre
populations autochtones et populations étrangères? Quelles évolutions
ont connu les codifications et les pratiques y relatives ? Les
communications de cet axe porteront sur le contexte d’accueil des
personnes migrantes (droit de la migration), sur les modes de
catégorisation des migrants par les Etats, sur la ségrégation
horizontale et verticale des emplois sur une base nationale ou de permis
(interdiction, par exemple, d’occuper tel ou tel emploi) et sur les
politiques de naturalisation (droit du sol, droit du sang…) qui ont pour
conséquence de construire spécifiquement dans chaque pays les
populations étrangères. Elles rendront également compte de comment les
identités se (re)construisent dans chaque contexte, d’identifier les
évolutions que l’on peut observer et les conséquences de tel ou tel
type de politique sur la construction identitaire (et sur le capital
culturel).

d) Les migrations du Sud vers le Nord

Une autre réalité actuelle des migrations internationales est
constituée par la problématique dialogue euro-africain à trois
dimensions dominantes que sont la recherche d’accords de gestion
concertée des flux migratoires, la mobilité des compétences versus
fuite des cerveaux du Sud au bénéfice du Nord, la migration clandestine.
La signature, entre les Etats membres de l’Union Européenne, des accords
de Schengen en 1995 a institué, pour les citoyens des pays de l’Union
Européenne, le principe de la libre circulation des personnes sur le
territoire de l’espace communautaire européen. Il a, par contre instauré
un ensemble de mesures de plus en plus dissuasives à l’entrée du même
espace communautaire pour les ressortissants de pays tiers. Toutefois,
conscients de la réalité d’un déficit démographique susceptible
d’hypothéquer, à terme, la disponibilité de ressources humaines
nécessaire au maintien de son niveau de développement et de la
compétitivité de cette économie, les mêmes pays développent des ruses
de « migration choisie », des mesures d’attraction des compétences du
Sud.

Les communications attendues dans cet axe doivent :

- faire le point actuel et critique de la pratique de chacune de ces
trois dimensions actuelles de la migration internationale,

- pour la mobilité des compétences entre le Sud et le Nord, donner un
état des flux de compétences, les profils professionnels les plus
concernés, les comportements des personnes concernées au regard des
besoins de développement de leurs pays ou région d’origine, les
possibilités de transferts transnationaux de compétences, les
initiatives prises par les migrants eux-mêmes, le point de certains
grands projets initiés par des organisations et structures de
développement (genre MIDA), y compris les difficultés rencontrées
dans leur mise en œuvre.

- dans le cas des accords déjà signés, montrer les avantages réels que
chacune des parties contractantes en tire, mais aussi les problèmes
posés et les perspectives envisageables au niveau des appareils
étatiques, des structures intermédiaires impliquées, des acteurs
concernés.

- L’angle de présentation et d’analyse de la migration diteclandestine
est laissé à l’inspiration des auteurs.

- Un aspect spécifique est particulièrement sollicité : rendre compte
du contexte institutionnel, législatif et réglementaire d’accueil des
immigrés (surtout au Nord), des expériences du vécu au quotidien, des
problèmes de cohabitation, d’interculturalité, des projets migratoires
(notamment l’existence d’un plan de retour programmé, les modalités de
sa mise en œuvre, même progressive), etc.

e) Politiques nationales de migration dans les pays de départ et la
gestion des situations de crises sociales.

Dans le cas spécifique de certains pays sahéliens, dont notamment le Burkina Faso (ancienne Haute-Volta), le Mali, le Niger, la dynamique de l’émigration toujours à
l’œuvre après la célébration des cinquantenaires de l’indépendance du
pays donne à penser qu’au-delà de la contrainte directe exercée en son
temps par la puissance coloniale les populations et les responsables des
différents régimes politiquesdes pays (à quelques exceptions) se sont
laissés convaincre qu’il leurest impossible de vivre décemment à partir
des ressources de leur pays. Si les conventions et autres accords
régionaux sont autant d’indicateurs de la volonté d’organiser au
mieux une dépendance établie de fait, l’absencede politique explicite de
migration dans presque tous les pays de la sous région, les nombreuses
mesures d’expulsions massives et répétées d’immigrés prises dans
plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest (Bredeloup, 1995), l’indexation
des immigrés et les dramatiques expulsions intervenues en Côte d’Ivoire
en 1999, en 2002 et années suivantes (ivoirité), témoignent des
difficultés qui perdurent. Les contributions attendues doivent décrire
les contexte des politiques migratoires (implicites et explicites) des
pays de départ ou de destination , présenter les conséquences de ces
pratiques sur le quotidien des populations et les perceptions de
celles-ci sur la migration, décrire les situations de crises sociales
intervenues dans ce champ, les modalités de leur gestion par l’État, ses
partenaires au développement, les populations et leur incidence sur
l’évolution des référents juridiques et réglementaires relatifs à
la migration.

f) Migrations et environnement

Les relations entre migrations et environnement ont presque toujours été
analysées du point de l’impact des processus migratoires sur les milieux
écologiques des zones d’accueil. Les impacts des migrations sur le
façonnement des milieux naturels d’accueil et les recompositions
sociales induites ou amplifiées par ces dynamiques ont été étudiés.
Toutefois, la part des renouvellements de méthodes culturales et des
nouveaux rapports à l’environnement, favorables à la conservation
durable de celui-ci dans les zones de départ, d’une part, de l’autre, à
une préservation plus durable des éco-systèmes dans les zones d’accueil,
n’ont pas suffisamment retenu l’attention des chercheurs. Par ailleurs,
si dans les régions sahéliennes, ces rapports entre l’homme et son
environnement ont ainsi alimenté les recherches de toutes disciplines
sous les visions de «désertification », de « dégradation écologique »,
dans les régions côtières et dans des pays forestiers comme la Côte
d’Ivoire, le Brésil, de puissants fronts pionniers agricoles
alimentés par des migrants et les industriels du bois ont « dénaturé »
les milieux forestiers originels et menaçant l’équilibre écologique
planétaire.

De nouvelles problématiques des rapports entre l’homme et son
environnement, dans le cadre de la migration, émergent ainsi
progressivement et méritent que l’on s’y investisse davantage.

Les communications attendues sous ce thème porteront sur :

- l’identification, dans les pratiques de production
agro-sylvo-pastorales des zones de départ comme des régions d’accueil,
de celles qui portent atteinte à la conservation de l’environnement, ou
en constituent des modalités de conservation, de renouvellement,
d’amélioration des écosystèmes ;

- l’analyse des interactions entre les dépositaires des droits
coutumiers, les pratiques des migrants, les services étatiques dans
l’occupation et les formes d’exploitation des forêts et des zones «
classées » :

- l’analyse dialectique des rapports qui existent entre les politiques
de l’environnement des institutions à la fois nationales et
internationales d’une part, de l’autre, les pratiques des populations;

- les mutations observables chez les différents acteurs des rapports à
l’environnement induites par les effets des changements climatiques.

3. Comité scientifique

Bolzman Claudio : Haute école de travail social -HETS, HES-SO, CEDIC,
Genève, Suisse
Cissé Pierre :Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée
(ISFRA), Université de Bamako Mali
Ibo Gehi Jonas : Université d’Abobo-Adjamé, UFR des Sciences et Gestion
de l’Environnement, Abidjan, Côte d’Ivoire
Koné Mariétou : Institut d’Ethno-Sociologie, Université de
Cocody,Abidjan, Côte d’Ivoire
Lututala Bernard Mumpasi : CODESRIA, Dakar, Sénégal
Mandé Issiaka : Canada, Université du Québec à Montréal, Département de
Science politique
Mounkaila Arouna :Université Abdou Moumouni, Niamey,NigerOuédraogo
Dieudonné : Université de Ouagadougou, ISSP
Papa Demba Fall : UCAD/IFAN de Dakar
Sawadogo Ram Christophe : Université de Ouagadougou, UFR-SH,
Département de Sociologie
Tabin Jean-Pierre : Haute Ecole de Travail Social et de la Santé –
EESP,Laboratoire Recherche Santé Social (LaReSS),Lausanne, Suisse
Zongo Mahamadou : Université de Ouagadougou, UFR-SH département de
Sociologie.

4. Comité d’organisation

Bantenga Willy Moussa ; Université de Ouagadougou, Directeur UFR
Sciences Humaines
Boly Dramane : Université de Ouagadougou, ISSP
Bonkoungou Zakaliyat : Ministère de l’Economie et des Finances,
SP/CONAPO
Dakuyo Louis Marie : Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité
Nationale
Gomgnibou Moustapha : CNRST, Histoire
Hien Sansan Victor : Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale,
DES/INFTS.
Kabore Yimian Albert : PNUD
Kini Olivier : PNUD
Lougué Siaka : Ministère de l’Economie et des Finances, INSD
Maïga Alkassoum: Université de Ouagadougou, UFR SH Département de
Sociologie
Ouattara Siaka : Université de Ouagadougou, UFR SH Département de
Sociologie
Rouamba/Ouédraogo Valérie :Université de Ouagadougou, UFR SH
Département de Sociologie
Sangli Gabriel, Université de Ouagadougou, ISSP
Sissao Claude ; Université de Ouagadougou, UFR SH Département de
Histoire-Archéologie
Ukelo-Mbolo Merga Marie-Christine : HEF-TS, Fribourg, Suisse
Zongo Mahamadou : Université de Ouagadougou, UFR SH Département de
Sociologie

5. Cellule de coordination locale

Les propositions de communications sont à transmettre aux adresses
suivantes :

- Pr. Ram Christophe SAWADOGO : rcsawadogo@yahoo.fr
- Pr. Mahamadou ZONGO : zongomahamadou@yahoo.fr
- Pr. Alkassoum MAIGA : kasmaig@yahoo.fr

6. Dates utiles.

- 14 au 16 septembre 2011 : publication de l’appel à communication
- 15 décembre 2011 : délai de réaction pour les propositions de
communication
- 14 novembre 2011 : rappel de cette date
- 15 décembre 2011 au 14 janvier 2012 : sélection des propositions par
le Comité scientifique : – 15 et 16 janvier 2012 : notification des
sélections aux auteurs.
- 15 mars 2012 : retour des textes de communications.
- 16 mars 2012 : envoi des textes des communications aux
commentateurs.
- 15 avril 2012 : retour des commentaires des commentateurs.
- 19 au 21 juin 2012 : tenue du colloque international (Sortie de
détente et de tourisme : vendredi 22 juin 2012, départs des
participants : samedi 23 juin 2012).

7. Frais d’inscription

Ils sont les suivants :

- dans le cas d’une prise en charge par une institution au bénéfice de
chercheurs, d’enseignants-chercheurs et d’étudiants : FCFA 100000;
- dans le cas d’une prise en charge assumée directement par
leparticipant ou la participante : FCFA 65000 pour les chercheurs et
enseignants-chercheurs FCFA 25000 pour les étudiants.

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